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Bienvenue dans les coulisses
Derrière les tableaux, les plans, les partenaires et les idées parfois un peu trop ambitieuses, il y a surtout quelqu’un qui aime comprendre comment transformer un « et si… » en quelque chose qui existe vraiment. J’aime imaginer, tester, construire, rater (parfois) pour recommencer (souvent), et surtout rencontrer, échanger et travailler avec des gens qui ont envie de faire avancer les choses.
Mais par dessus tout, ce qui m’intéresse dans un projet, ce n’est pas seulement de l’imaginer ni de l’organiser, mais de voir ce qu’il provoque une fois qu’il rencontre vraiment son public.
Une surprise, une rencontre, une découverte, un souvenir qu’on ramène avec soi… C’est généralement à partir de là que mon cerveau commence à travailler à l’envers : qu’est-ce qu’on pourrait imaginer pour arriver à ça ?
nouvel objectif
Je ne suis pas arrivé dans l’événementiel avec un plan de carrière parfaitement dessiné. J’ai commencé par un parcours scientifiques, et puis après une licence, les vents ont changé. Ce qui revenait souvent pendant mes études, c’était l’envie d’organiser, de créer des moments pour les autres et de transformer des idées en quelque chose de concret. C’était une piste !
De l’école au terrain
Les premiers projets associatifs et étudiants m’ont permis de tester ça à petite échelle, puis ma formation en événementiel à ISEFAC et mes expériences au Monde des Possibles m’ont progressivement amené vers des projets beaucoup plus structurés : production, partenariats, engagement des publics, logistique, coordination…
Mes propres terrains d’expérimentation
Mais depuis le début, je n’ai jamais arrêter de monter mes propres projets. Pendant mon collège, mon lycée, puis durant la fac… ils m’ont offert un espace beaucoup plus libre pour expérimenter : imaginer une expérience de A à Z, tester des formats, bricoler une scénographie, organiser, ajuster…
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Ce qui me met en mouvement
En général, je réfléchis d’abord à ce que les gens doivent vivre, comprendre ou ressentir. La taille du projet m’importe finalement moins que l’expérience qu’on peut offrir. Je peux m’investir autant dans une surprise pensée pour quelques personnes que dans un festival de plusieurs milliers, dès lors qu’il y a une expérience à construire, un public à comprendre et quelque chose de concret à provoquer : une émotion, une action, une réflexion, un échange…
Ce qui m’intéresse ensuite, c’est de partir de cet effet recherché et de réfléchir à tout ce qu’il faut imaginer, organiser et mettre en place pour y parvenir.
J’aime les projets où tout n’est pas encore décidé. Pas nécessairement partir d’une page blanche, mais avoir suffisamment d’espace pour questionner, proposer et améliorer ce qui existe.
Une idée devient beaucoup plus intéressante dès qu’elle rencontre un public, un lieu ou une contrainte réelle. Je raisonne beaucoup par l’usage réel : je porte une attention particulière à ce que les participants vont réellement faire dans l’espace, à la manière dont ils vont utiliser un outil ou vivre un format, pas uniquement à son apparence. Et c’est souvent le terrain qui me permet de comprendre ce qu’il faut garder, simplifier ou complètement repenser.
Je suis assez sensible à la sensation de progression. Peu importe qu’une tâche soit créative, technique ou franchement ingrate : si je comprends ce qu’elle débloque derrière et que je vois le projet avancer, elle prend immédiatement plus de sens pour moi. J’aime voir les pièces s’assembler rapidement jusqu’au moment où l’idée commence réellement à exister.
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Le cerveau à 14 onglets
Curieux, rapide, parfois dispersé… donc très organisé par nécessité.
J’ai un cerveau qui tourne vite, fait beaucoup d’associations d’idées (parfois en simultané) et a peu avoir du mal à s’arrêter quand un sujet m’embarque. Pour moi, le TDAH n’est pas réellement un frein, mais plus une manière différente de fonctionner, avec de vrais atouts et son lot de complications.
Dans les bons contextes, ça me donne beaucoup d’élan : curiosité, idées rapides, capacité à apprendre en construisant, pic d’énergie sur une tâche ou un projet stimulant… Mais j’ai aussi compris assez tôt qu’il fallait que je construise un cadre autour de tout ça pour rester efficace. Les tableaux, les suivis, les automatisations, les listes et les méthodes que je mets en place ne sont pas là par hasard : ce sont aussi et surtout des appuis que je me crée pour canaliser mon fonctionnement plutôt que le subir.
Voici quelques caractéristiques bien assumées :
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Quelques bugs connus
Personne n’est livré sans notice.
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Et avec les autres ?
J’aime travailler avec des gens qui n’ont pas exactement la même manière de fonctionner que moi. J’ai assez naturellement tendance à proposer, structurer et faire avancer les choses, mais mes meilleurs binômes ont souvent été ceux qui apportaient autre chose : plus de recul, une autre façon de prioriser, un regard différent sur le projet.
Je fonctionne bien quand chacun sait ce qu’il porte, peut défendre ses idées et possède un vrai espace de décision. L’objectif, pour moi, n’est pas que tout le monde fasse pareil, mais que les différentes manières de travailler se complètent.
Mettre les choses en mouvement
Quand une idée commence à prendre forme, j’ai tendance à lancer la dynamique : lancer un premier débat d’idée, poser les premières pistes, structurer ce qu’il faut faire, répartir les sujets et éviter que le projet reste trop longtemps au stade de la discussion. Je ne cherche pas forcément à prendre le lead, mais je préfère éviter que cette première étape ne stagne trop longtemps et que les choses commencent réellement à avancer.
chercher la complémentarité
Je me suis rendu compte que je travaille particulièrement bien avec des personnes qui compensent ce que je fais moins naturellement. Certaines m’aident à prendre du recul, à simplifier ou à remettre une priorité au bon endroit, pendant que j’apporte plus facilement l’impulsion, les idées ou la structuration.
Je n’ai pas besoin qu’on pense la même chose pour bien travailler avec quelqu’un. Au contraire, un bon binôme est souvent celui qui est capable de challenger une idée sans casser l’envie de la faire avancer. Et il en va de même avec une bonne équipe !
Transmettre pour que l’autre puisse vraiment s’impliquer
J’aime beaucoup le moment où une personne passe de « je découvre le projet » à « je sais où je vais et je peux avancer sans toi ». Quand quelqu’un rejoint un sujet que je connais bien, mon réflexe est de transmettre le contexte, les outils et les logiques derrière les décisions, pas seulement une liste de tâches à exécuter.
Ce que je recherche ensuite, c’est que chacun puisse réellement prendre possession de son périmètre, puis voir progressivement apparaître un vrai binôme plutôt qu’une relation où tout doit repasser par moi.